Quelques constats notés au vol lors de mon passage à Londres. Désolé si j’ai raté quelque chose de particulièrement remarquable, mais sur mes deux journées, je n’ai eu que deux heures de libres, et encore, lors d’un dîner entre collègues… [qui dira encore que les voyages d'affaires sont des voyages d'agréments!!!]
- Pour une raison mystérieuse, mon iPhone a refusé de me localiser, donc pour ceux qui me suivent sur Twitter, non je n’ai pas le don d’ubiquité, je suis bien à Londres… Je pense que les réseaux GSM anglais refusent tout simplement de transmettre l’info…
- L’augmentation du coût de circulation des véhicules commence à produire son effet : je vois de plus en plus de vélos dans les rues, alors que je n’oserais jamais m’y risquer à Liège ou à Bruxelles…
- Londres reste une ville animée jour et nuit (London never sleeps)
- On y sent un stress quasi-permanent, les gens sont pressés, tout le temps…
- La production de costumes semble standardisée dans un gris morose… Quelle différence avec Milan où chacun affirme son style, ici l’uniforme – tacite – est de mise.
- Mis à part dans quelques quartiers spécifiques, style Camden, le petit commerce y est mort, l’enseigne y règne en maître…
- Trouver un serveur anglais releve du challenge vu le nombre élevé d’européen vivants de petits boulots afin de mieux maîtriser la langue de Shakespeare [une serveuse italienne au resto, une serveuse francaise et une ukrainienne au bar de l'hotel...]. C’est d’ailleurs un des problèmes de Londres – au même titre que bien d’autres capitales – le coût du logement en centre ville rend prohibitif l’établissement de nombre de travailleurs (serveurs, chaffeurs de bus, cuisiniers, livreurs, …) pourtant indispensables au bon fonctionnement d’une telle ville…
- Les chauffeurs de taxi commencent à ressembler à leurs homologues parisiens, antipathiques au possible…
- La gare de St Pancras est définitivement meilleure et mieux agencée que feu Waterloo… bien que pour les trains arrivant de Paris, arriver à Waterloo avait – je trouve – une certaine saveur ironique
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Mardi prochain, direction Paris, je serais étonné de ne rien avoir à écrire sur mon séjour…

Publié par JF 

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